
Les zones humides généralement
appelées marais sont des terrains habituellement
inondés d’eaux douce, saumâtre (légèrement salée) ou
salée. Les marais briérons et les marais du Mès
représentent une mosaïque de milieux marqués par la
topographie, la durée d'inondation et la salinité de
l'eau. Tourbières, roselières, prairies humides,
plans d'eau et marais salants constituent un
ensemble de 21 000 ha de zones humides.
Les marais briérons portent aussi
de vraies valeurs culturelle et touristique (pêche,
chasse, balade en chaland), éducative (vecteur
pédagogique) et scientifique (milieu de recherche
écologique et biologique exceptionnel).
Ces zones humides sont le lieu
idéal de reproduction, de refuge et de nourrissage
pour les espèces animales et les espèces végétales
rares…
Véritables infrastructures naturelles, elles
remplissent de multiples fonctions bénéfiques pour
l’homme. Retarder et atténuer l’intensité des crues
(rôle d’éponge et de stockage), améliorer les eaux
de surface (filtre et piège les sédiments),
réservoir biologique (50% des oiseaux en dépendent)
et producteur de ressources (pâturage, roseaux et
poissons), les marais jouent un rôle indispensable
au maintien de la biodiversité…
Les marais de Brière et les marais du Mès sont
inscrits à la convention internationale de
Ramsar, relative aux zones humides d’importance
internationale. Cette convention a pour objectif de
conserver et utiliser raisonnablement les ressources
naturelles de ces zones humides.
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