|
La maladie de Basedow
Depuis bien des mois elle avait énormément mal sur le côté droit chaque
fois que nous revenions d'une marche ou d'une ballade à bicyclette elle
se plaignait.
Depuis quelques années elle était traitée pour la maladie de
Basedow
(c'est une forme hyperthyroïdie) une maladie très
invalidante.
Voyant que sa maladie était de plus en plus douloureuse son
endocrinologue a pris la décision le 2 octobre 2008
de lui faire prendre
une gélule radioactive diode131, qu'elle a
d'ailleurs très mal supportée, premier arrêt de travail à
cette période, la maladie de Basedow la fatiguait de plus en
plus.
Quinze jours après avoir avalé
la gélule 131 elle a commencé à vomir et à
avoir mal au ventre, ce ventre qui gonflait chaque jour un peu plus.
Consultation en gynécologie
Après avoir consulté son médecin traitant le 10 octobre 2008 il
avait déduit un problème intestinal, passager et lui avait prescrit quelques
médications et souhaitât la revoir le 22, la médication n'eue aucun
effet.
Au rendez-vous du 22 octobre il lui conseilla tout même si les douleurs
persistaient de consulter son gynécologue.
Elle avait trainée jusqu'au 3 décembre 2008, comme elle avait toujours
mal et que son abdomen grossissait a vu d'œil, elle se décidât
finalement, d'aller voir son gynécologue, il lui fit une petite
échographie peu convaincante, le jour même l'envoya consulté une
collègue, espérait-il un autre avis ?, celle-ci ne pouvant pas voir
plus que son collègue,
(1) la raison étant que son ventre était remplit d'ascite
(2) elle lui obtient un rendez-vous aux urgences gynécologie de
l'hôpital de Bondy Jean-Verdier, le jour même, après avoir patienté un
long moment, elle fut examinée par le médecin gynécologue et chirurgien
obstétrique, de permanence qui décidât dans un premier temps, de lui
faire passer un scanner en urgence et lui conseillât de rentrer chez
elle après lui avoir prescrit un sédatif pour la douleur et un régime en
attendant d'avoir les résultats du scanner, rendez-vous de
consultation deux jours plus tard.
Résultat du scanner
Malgré une ascite abondante l'examen montrais que sur au moins un ovaire
il y avait un problème très insidieux, qui laissait peu de place au doute
sur une éventuelle tumeur "bénigne où maligne", la gynécologue chirurgienne obstétrique
demandât un IRM afin d'approfondir ses doutes.
L'IRM
Nouveau rendez-vous la semaine d'après, en présence de la responsable de
service gynécologie, les deux médecins me firent rentrée après avoir
parlés longuement à ma femme, elles me confirmaient ce qu'elles avaient
dit à ma femme, sans prendre de gants, l'examen de IRM confirmait leurs
doutes, malgré l'ascite laissais apparaitre au moins une tumeur
peut-être plus, que certainement les intestins pourraient être touchés, que si
c'était le cas elle devrait accepter la pose d'un anus artificiel, la
prévision de l'opération est programmée pour le 29 décembre, le RDV avec
l'anesthésiste aussi.
L'écographie de trop
Les deux docteurs ont souhaités avant l'opération que ma femme passe une
échographie pelvienne complémentaire, le RDV était à Paris prévu le 24
décembre 2008 la veille de Noël personne n'a voulu nous emmener et sa
souffrance était de plus en plus insupportable, vraiment nous nous
sommes posés la question pourquoi cet examen, mais le spécialiste
d'après les Gynécologues, était une très bonne référence pour l'hôpital
que son avis leur serait très précieux pour l'opération.
L'opération
Hospitalisation le 28 décembre 2008 après un régime draconien afin
qu'aucune trace de matières restes dans les intestins, elle n'avait
pratiquement rien mangé pendant près d'une semaine, le matin du 29
décembre elle fut emmenée au bloc opératoire, après un lavement.
L'opération durât plus de cinq heures, il me fut impossible pendant tout
ce temps d'avoir la moindre nouvelle, je tournais en rond dans la
chambre vide son lit avait servi pour l'emmener au bloc, pour toute
réponse à mes questions concernant son état de santé , les
infirmières de service, me dirent qu'elle allait bien, que l'opération
c'était bien passé, qu'elle était sous surveillance dans la salle de
réveille, ils pensèrent qu'elle remontrait avant 20 heures, j'attendais
depuis plus de huit heures dans cette pièce sordide sans lit, quant
l'infirmière de nuit, vint me chercher, elle me passa ma femme au
téléphone, non sans m'avoir prévenue qu'elle passerait la nuit au
service de réanimation, elle était vraiment très faible et me dit d'une
petite voix très rassurante, "je suis dans le pâté, mais
ça va"...
Résultat de l'opération
Ce PDF donne le compte rendu de l'opération et les analyses
des
{pièces} analysées.
la suite

Le forum Actif
le cancer |